the dog around the corner
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toujours un chien au coin de mon âme

16 juin 2010

Ca faisait longtemps

Finalement, j'étais presque devenue régulière ici, ça ne pouvait pas durer. Un blog sans trou ne serait plus Mon blog.
Panne sèche.

lily bauer à 17:46 - [#]


28 avril 2010

Back to 80's

mouth mickey
Mickey & moi - Toulouse - 28 avril 2010

lily bauer à 18:27 - comme une image - [#]

16 avril 2010

Première fois

Pour la première fois en douze ans, je vais confier le Toupitou à des étrangers. Des étrangers sélectionnés, triés sur le volet, mais des étrangers quand même... Il me tarde de recevoir les coordonnées de cette famille qui va se substituer à nous pendant 9 longues journées pour dorloter cet enfant-chien que j'ai (John n'a pas d'enfant-chien, John a un Toupitou et pis c'est tout).
Me tarde la rencontre, la découverte du lieu, de la composition de la famille, de leur façon de fonctionner. La société Gardicanin m'a bien précisé que si une pour une raison justifiée cette famille ne convenait pas, nous pouvions demander à changer. Ah, si seulement ils pouvaient nous trouver direct une Mary Poppins pour chien.

Me tarderait presque le retour des vacances, tiens !

toupitou
Mai 2009 - Toulouse - Photo by my sister 

lily bauer à 12:14 - dogs' life - [#]

30 mars 2010

Dream work

Cela fait plus de six mois qu'Agile est parti. J'ai encore rêvé de lui cette nuit. Je suis démunie. Je ne connais rien à l'interprétation des rêves, je ne comprends pas ce que veut me dire ou me voir faire mon inconscient. Eveillée je n'ai pas la sensation de culpabiliser, mais la nuit, c'est comme si je tentais de réécrire notre histoire dans le but que la sienne ne se termine pas ainsi. Je réalise mon propre scénario de "L'effet papillon". Mais le matin, il est toujours mort.

Il y a deux ans déjà, il m'avait envoyé des textes, qu'il voulait associer à des dessins et objets pour en faire des multiples. Il m'avait demandé d'être critique, je l'avais été. Il m'avait parlé de venir nous voir à Toulouse, et je ne l'ai pas relancé.
Après l'été, c'est à l'hôpital que je l'ai retrouvé. Le passé se rematérialisait. Le même hôpital, les mêmes symptômes. J'ai pris des nouvelles régulièrement, il se taisait, comment aurais-je pu deviner.
Et puis le silence. Que j'ai mal interprété. J'ai cru qu'il tournait la page, qu'il ne désirait plus mon amitié. Je lui ai laissé un dernier message, où je lui souhaitais une belle vie. Quelle ironie.

Il est mort et ça n'a rien à voir avec moi. Il est mort et notre amour l'était déjà. Il est mort et je ne comprends pas pourquoi. Il est mort et je n'arrive pas à vivre avec ça, cette idée qu'il n'est plus là.

multiples
Sculptures de Gilles Chapat

lily bauer à 18:54 - Double je - [#]

24 mars 2010

MON patronyme

" Le mariage est sans effet sur le nom des époux, qui continuent d'avoir pour seul patronyme officiel celui qui résulte de leur acte de naissance "

Hier à l'hôpital (rien de grave, juste un contrôle) , on me demande qui prévenir en cas de besoin.
Je réponds "mon mari, Monsieur X".
— Ah bon vous êtes mariée, mais alors quel est votre nom de jeune fille ?
Y, j'ai gardé mon nom. Le nom de mon mari c'est X.
— Ah mais c'est que ça va faire buguer la machine si on dit que vous êtes mariée mais que vous n'avez pas le même nom que votre époux.
...
— Bon ben on va dire que vous êtes concubins alors.
... 

24h plus tard, je suis encore sous le choc. 

lily bauer à 17:30 - carnet de vie - [#]

23 mars 2010

Ressortis le parfum fleuri, le trench léger et crème. Détachés les cheveux pour que la brise souffle dedans. Accroché le sourire qui salue le printemps. Il était temps.

tulipes01 
Tulipes - 15 avril 2009

lily bauer à 13:34 - comme une image - [#]

12 mars 2010

La preuve manquante

J'ai beau être trop grosse, j'ai beau arborer un délicat teint blafard hivernal, j'ai beau m'habiller avec ce qui tombe de l'armoire, j'ai beau ne pas masquer ces cheveux blancs ni ces rides d'expression de plus en plus expressives, il m'arrive encore de me faire draguer. Si si.
Bon, ok, j'avais mis une jupe.

Et donc, je me suis fait draguer le week-end dernier. J'ai été suivie même. La classe.
Mais comme je suis devenue une femme respectable (méthode Coué, méthode Coué...), j'ai sorti ma vieille réplique, non seulement imparable, mais en plus vraie depuis quelques mois, "je suis mariée". Cette petite phrase est magique, elle vous met à l'abri d'une insistance trop appuyée (sauf si vous tombez sur un vrai c.., ça arrive) tout en ne froissant pas le quidam, genre "haaa, si seulement on s'était rencontré plus tôt, qui sait ?".

J'étais super fière de moi, parce que pour une fois je n'avais pas menti. Sauf que le type en question a regardé mes mains. Et alors ?
Et alors il n'y a pas vu d'alliance. Normal, je n'en ai pas.
Mais ça, le quidam il s'en fout, lui ce qu'il voit c'est pas de bague, donc pas de mariage, donc je le prends pour un c...

Il est parti quand même, ma jupe ne devait pas être si jolie. Mais je réfléchis quand même à photocopier le livret de famille pour m'en faire un pendentif.

lily bauer à 18:19 - carnet de vie - [#]

10 mars 2010

L'amour à quel prix ?

Entre une copine qui cherche l'amour AVEC revenus confortables et une autre qui quitterait son compagnon SI elle gagnait au loto, je me dis que je suis bien naïve de croire encore à l'amour à tout prix.

...
Moi pour toujours 
J'envoie valser 
Les preuves d'amour 
En or plaqué 
Car quand tu m'serres très fort 
C'est là mon trésor 
C'est toi 
Toi qui vaut de l'or
...
Zazie in J'envoie valser 

lily bauer à 13:32 - ils l'ont écrit - [#]

28 février 2010

Papa était un homme qui, sans doute à cause de ses origines frustres, n'hésitait jamais à employer les verbes avoir ou prendre. Il avait toujours le droit, le moral, de quoi vivre, quelqu'un, peu de temps, de la place, les moyens, du feu, vingt ans, du charme, de l'esprit, la parole facile. Il était toujours prêt à prendre le taureau par les cornes, la vie du bon côté, les choses en main, quelqu'un au collet (mais pas avec des pincettes), son courage à deux mains, sur lui, une chose à coeur.

Marisha Pessl in La physique des catastrophes

lily bauer à 11:57 - ils l'ont écrit - [#]

24 février 2010

Onir hic

Tous ces fantômes du passé... Qui hantent mes nuits et me laissent au matin, épuisée. Qui se rencontrent alors qu'en vrai ils ne se sont jamais croisés. Qui reviennent alors même qu'ils n'ont aucun message à délivrer. Qui voudraient me culpabiliser. Qui s'amusent à réinventer ce qui aurait pu se passer. Qui sont bien plus dangereux que Freddy...

Allez-vous en. J'ai bien assez à faire avec le présent.

lily bauer à 11:26 - Double je - [#]
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