the dog around the corner

toujours un chien au coin de mon âme

30 janvier 2003

Entrée
Des notes orangées pétillantes zestées fraîches (limette des caraïbes), acidulées (mandarine d'italie, orange douce du brésil), arrondies par une touche de fruits exotiques.

Plat
un coeur captivant par ses différents accords. Tout d'abord fruité velouté (prune et pêche) puis savoureux (fruits confits, pain d'épices) et épicé (cardamome du Guatemala, gingembre des Indes, écorces de cannelle de Ceylan, graines de cumin du Maroc).

Dessert
Sensuel et enveloppant (patchouli d'Indonésie, encens de Somalie), chaleureux et doux (vanille, musc) et boisé transparent, résines. Un rayonnement accentué par les fleurs (Ylang-Ylang des Comores, violette, jasmin).

Au final ? l'élixir décalé dont j'aime me parer pour me
sentir moi

lily bauer à 23:45 - [#]


28 janvier 2003

sentir le vent qui fouette
les joues, le nez, et le reste
te voir courir vers moi
sauter sur moi
et repartir
manger les éponges
voilà la vie
dont j'ai envie

lily bauer à 13:15 - [#]

21 janvier 2003

Le Toupitou dort sur mon oreiller.
Quand je veux aller me coucher, il fronce les sourcils, comme pour dire C'est pas l'heure Madame et il s'enfonce un peu plus dans le duvet d'oie.
S'il n'était pas celui qu'il est, il y a bien longtemps que je dormirai et qu'il serait mourru.
Oui Môôôsieur

lily bauer à 23:03 - [#]

Dans ce chapitre, nous donnons l'introduction la plus courte jamais rédigée concernant les technologies web et le rôle du webmaster, personnage mystérieux (c'est tout moi ça) qui insuffle la vie dans chaque document web.
.../
Ceci est un livre écrit par des auteurs impatients pour des lecteurs pressés.
Stephen Spainbour & Robert Eckstein in Webmaster in a nutshell
Enfin un livre qui sait me parler.
Je vais le lire.

lily bauer à 20:11 - [#]

Loin de moi
loin de toi
je suis loin
et je vis comme une autre
et je vis pour un autre
que toi
Cela n'a
aucun sens
je vais dans tous les sens
et je perd tous mes sens
quand il n'y a que
l'absence
de toi

lily bauer à 12:10 - [#]

20 janvier 2003

La peau est le premier savoir.
C'est par la peau qu'on commence une regard, là qu'il s'achève.
La peau est la plus longue histoire entre dedans et dehors, entre l'homme et la femme.
La peau et son odeur, qui appelle ou éloigne.
La peau entre deux qui se plaisent, quand elle attire l'autre peau, c'est de l'indicible.

Ta peau me tenait, me détenait, te détenait, et me le disait.
Je crois bien qu'il en était de même pour toi.
Diane Saunier in Le Corps d'amour

lily bauer à 11:09 - [#]

19 janvier 2003

Tes doigts avaient un don sur moi.
Celui de m'entrouvrir, de frôler les genoux, de faire frémir le corps jusqu'à l'écartèlement violent, hurlant la jouissance-foudre que ton regard amplifiait.
Ces choses là n'ont rien à voir avec la virilité _ ou son défaut.
C'est l'étincelle très particulière qu'un homme est pour une femme, qui la porte ainsi au bord d'elle même.
J'aurais pu jouir sans que le temps s'arrête, de ton regard qui perçait et scrutait, de ta bouche qui mordait et prenait, de ta peau qui enflammait.
Jouir de toi plus que de ton sexe.
Le plaisir d'une femme est là.
Jouir de mon corps-spectacle, dansant devant ton visage.
Tu me donnais envie de devenir fabuleuse.
Diane Saunier in Le corps d'amour

lily bauer à 11:39 - [#]

15 janvier 2003

Voilà à quoi ressemble Montparnasse maintenant...

Gardez les pieds bien à plat... Gardez les pieds bien à plat... Gardez les pieds bien à plat... Gardez les pieds bien à plat... Gardez les pieds bien à plat... Gardez les pieds bien à plat...


Tenez la rampe, merci... tenez la rampe, merci... Tenez la rampe, merci... Tenez la rampe, merci... Tenez la rampe, MERCI... Tenez la rampe, merci... Tenez la rampe, merci...


Gardez les pieds bien à plat... Gardez les pieds bien à plat... Gardez les pieds bien à plat... Gardez les pieds bien à plat... Gardez les pieds bien à plat... Gardez les pieds bien à plat...


Tenez la rampe, merci... tenez la rampe, merci... Tenez la rampe, merci... Tenez la rampe, merci... Tenez la rampe, MERCI... Tenez la rampe, merci... Tenez la rampe, merci...


Gardez les pieds bien à plat... Gardez les pieds bien à plat... Gardez les pieds bien à plat... Gardez les pieds bien à plat... Gardez les pieds bien à plat... Gardez les pieds bien à plat...


Tenez la rampe, merci... tenez la rampe, merci... Tenez la rampe, merci... Tenez la rampe, merci... Tenez la rampe, MERCI... Tenez la rampe, merci... Tenez la rampe, merci...




 

lily bauer à 21:43 - [#]

13 janvier 2003

"Cécile se marra franchement. De ce rire que l'on a lorsqu'on est nu au fond d'un lit, au petit matin, et que le partenaire fait l'imbécile avec les croissants du petit déjeuner."
Jean-Bernard Pouy in La petite écuyère a cafté

lily bauer à 22:59 - [#]

11 janvier 2003

Vu Sweet Sixteen de Loach.
Finalement pas si sûre que ce soit une bonne idée de faire un enfant.
L'éternel problème des mères... Quoi qu'elles fassent, de toute manière elles sont toutes mauvaises un jour ou l'autre.

lily bauer à 23:05 - [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »