the dog around the corner

toujours un chien au coin de mon âme

31 décembre 2003

Ce midi on a mangé des buns.
La dernière fois que j'en avais acheté, cela remonte à l'époque de Banzard Cantonnier, c'était souvent le repas du midi quand il y avait des livraisons de miroirs à faire.
Mais la recette d'aujourd'hui elle était meilleure, poulet au fromage frais avec des petits légumes, c'était pas mal, industriel mais comestible.
Et puis de toute façon il fallait les manger car c'était inscrit sur la boîte.
date de péremption des buns - © lily bauer Les autres n'auront rien !

lily bauer à 15:08 - [#]


Récidive
Le bull terrier de la princesse Anne, non content d'avoir bouffé le corgi de la reine d'Angleterre à Noël, s'attaque maintenant aux employés de la famille royale...
On ne rigole pas s'il vous plaît !

lily bauer à 09:31 - [#]

je pense à toi
qui n'est pas là
depuis seulement pas longtemps
et je me demande
comment je vais faire
pour patienter
le temps qu'Air Canada
t'accepte dans sa soute
et le temps que je trouve
un petit condo
dont le proprio
accepte les cabots
le toupitou trafiqué au photoshop laser - © lily bauer

lily bauer à 00:07 - [#]

30 décembre 2003

Si j'étais une elfe, mon nom serait Enelya Sáralondë

Si Albert le toupitou était un hobbit, il faudrait qu'on l'appelle Nob Boffin of Whitfurrows

Puisque c'est ainsi, dans toutes les langues du monde tu t'appelles mon amour

lily bauer à 20:14 - [#]

Penser à Perrine comme prénom pour une fille.

lily bauer à 13:09 - [#]

Les couples durables dans un cercle d'amis sont commes des magasins de part et d'autre d'une galerie marchande. Si l'un d'eux ferme boutique, tous les petits commerces alentour commencent à paniquer, voyant leur univers s'effondrer. Si une grande surface comme Sears ne tient pas le coup, quelles chances de survie aura Pot-Pourri Palace ?
Stephen McCauley in La vérité, ou presque

Depuis octobre 2003, monsieur McCauley blogue deci delà, au rythme de ses déclamations extravagantes, et c'est très bien comme ça.

lily bauer à 11:23 - [#]

29 décembre 2003


J'ai beau l'avoir vu et revu ce film, hier les premières images m'ont interpellées. J'ai cru voir la digue de St Aubin sur Mer, j'ai cru reconnaître le sable et aussi le cri des mouettes... J'ai ensuite cru que j'étais devenue folle ou trop nostalgique, à voir St Aubin partout, et je me suis enfoncée un peu plus dans le canapé pour profiter de ma séance ciné.

10 minutes après, la copine d'Anne (l'héroïne du film) lui demande où elle a passé ses vacances. Anne lui répond "à St Aubin". Elle dit juste St Aubin, pas sur mer, ni sur champ, ni quoi que ce soit... Mais nous c'est pareil, on dit toujours St Aubin, le "sur mer" est implicite, il n'y a qu'à regarder nos mines réjouies et les pulls marins qui s'entassent dans les valises.

A un moment dans le film, le père des filles vient les rejoindre à Paris pour une journée, et il explique qu'il fait 500 kms pour les voir. St Aubin étant à 230 kms de Paris, l'aller-retour correspondrait. Mais en même temps, il y a deux Saint Aubin sur mer en normandie...  Et si c'était celui de Seine Maritime...

Je décide de ne plus me focaliser sur ce point et me régale devant ce petit bijou qu'est Diabolo menthe de Diane Kurys. Et à la fin je suis récompensée. Les filles repartent en vacances d'été, et les dernières images du film montrent la digue de St Aubin, sa plage, ses marées basses... Tout cela filmé en 1977, mais finalement, c'est comme si c'était hier.

lily bauer à 11:11 - [#]

28 décembre 2003

Enjoy Yourself
It's later than you think

lily bauer à 22:29 - [#]

Je ne sais plus qui a prétendu que tenir un journal était un peu comme pour un chien de revenir renifler son vomi. Pour moi, celui ou celle qui mettait par écrit la chronique de sa vie quotidienne et ses réactions les plus personnelles à son entourage voulait fondamentalement envoyer un message aux êtres les plus proches, et donc être lu.
Douglas Kennedy in A special relationship

Ce blog ne serait-il rien d'autre qu'une flaque de vomi ?

lily bauer à 17:33 - [#]

27 décembre 2003

Dans la série "Quelle vie de chien mon pôv' Bobby", voilà que l'un des corgis de la Reine d'Angleterre s'est fait tué par le bull terrier de la Princesse Anne.

Pourvu que le toupitou ne se fasse pas bouffer par l'eskimau.

lily bauer à 11:54 - [#]
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