31 mars 2004
Je me suis souvenue d'un truc aujourd'hui. C'est que j'aime me trouver à proximité de quelqu'un qui épluche une orange, et laisser venir à moi les effluves de l'agrume. Cela pourrait presque avoir l'odeur du bonheur.
29 mars 2004
Très tôt, j'ai eu l'impression d'être surveillé, que l'on épiait le moindre de mes mouvements. Ce qui, d'ailleurs, m'a évité un certain nombre d'écarts. Bien plus tard, dans un article du Monde des livres, je découvrais que Sartre, lui aussi, avait connu cette forme de paranoïa.
Franck Maubert in Près d'elles
Rester au plus près des livres aide à faire reculer la réalité.
Franck Maubert in Près d'elles
28 mars 2004
Demandez le programme !
Evidemment ce soir je suis contente, mais comme beaucoup, j'attends le programme.
Allons mesdames et messieurs, au boulot !
26 mars 2004
Parfois on ne voudrait pas avoir lu, pas avoir su...
Tout simplement parce que ça fait mal de savoir que quelqu'un, même quelqu'un que l'on ne connaît pas, a mal.
Mal à l'âme d'avoir perdu son fidèle compagnon...
Taian Akita, je ne te connais pas, mais ce soir je pense à toi.
22 mars 2004
Google fight...
Alors même sur le net, c'est toujours l'eskimau qui gagne au bout du compte ?
19 mars 2004
Un taxi pour le singe...
Avec un peu de retard, voici ma modeste contribution à la singerie de mars de Martine.
Il est très difficile de monter dans un taxi à Paris avec un chien. Les chauffeurs ne sont en fait pas tenus d'accepter de vous laisser monter avec votre animal, à moins que celui-ci ne soit un chien guide d'aveugle, et vous-même atteint de cécité. Ce qui n'est évidemment pas le cas du Toupitou, ni le mien.
Voilà qu'un soir de Saint Sylvestre, alors que je rentrais à Paris avec mon plus fidèle compagnon, je me retrouve à faire la queue à la station de taxi de la gare Montparnasse, queue d'autant plus impressionnante qu'elle est constituée de gens nerveux, aggressifs, survoltés à l'idée d'être en retard aux merveilleuses fêtes qui avaient dû commencer sans eux... Heureusement, Toupitou est calme, rassasié par une semaine de ballades en forêt et de courses effrénées avec son pote eskimau.
Enfin, après un temps interminable, nous voilà prêts à nous poser dans un taxi confortable et à rentrer chez nous... Presque prêts...
Cinq, dix, quinze, vingt voitures nous ignorent catégoriquement, leur chauffeur nous faisant de grands signes négatifs dès que nous faisons mine d'approcher du véhicule... Et prennent en charge devant nous les suivants de la file, ces derniers ne pouvant s'empêcher de nous regarder avec un petit air satisfait, voire sadique...
Alors que je suis désespérée à l'idée de devoir emprûnter le métro bondé avec tous les bagages ET le chien, une jeune femme taxi me fait signe, ignorant à son tour le couple quinquagénaire qui m'avait doublé sans se poser de questions, convaincu que je n'avais aucune chance... Elle descend, s'approche du chien et le caresse, le fait monter à l'arrière avec moi et non pas dans le coffre, et nous emmène enfin loin de toute cette agitation et méchanceté gratuite.
J'apprendrais sur le trajet qu'elle n'accepte pas les chiens d'habitude, mais que face à la situation et parce que "ce chien on voit tout de suite qu'il ne va pas saccager la voiture", elle a fait une entorse à son règlement. J'espère qu'elle a passé une bonne année.
18 mars 2004
Providence
Rien pendant des semaines,
et tout à coup
voilà que tout le monde veut me rencontrer.
Quatre entretiens décrochés en une semaine...
Je ne sais quel ange j'ai réveillé à force d'invoquer "Là haut"
mais je lui dis merci
car il a réussi
à remettre un sourire sur mes lèvres
et de l'espoir dans mon coeur.
16 mars 2004
J'écoute l'album "Bom bom" d'Elli Medeiros, j'aime toujours autant cet opus, et pas seulement parce qu'il me rappelle mes 15 ans...
15 mars 2004
Voilà, c'est exactement pour la même raison que M. Powazek que je ne suis pas retournée à la SPA depuis octobre 1998...
C'est pas l'envie qui manque, juste la place...