29 avril 2004
singerie d'avril
Je suis tellement en retard dans la lecture des blogs que j'aime que j'ai failli louper la singerie d'avril.
Heureusement ce mois-ci c'est facile, je vais réussir à être dans les temps sans avoir à me creuser la cervelle pour trouver quelque chose à dire sur moi qui soit véridique sans être trop impliquant.
Le thème de ce mois-ci, ce sont les larmes. Pas n'importe lesquelles, celles qui coulent devant le petit ou grand écran. J'en ai tellement versé pour ma part que je vais pas dresser la liste. Mais le film qui remporte ma palme lacrymale, c'est sans conteste L'incompris de Luigi Comencini. Le seul fait de l'évoquer me noue la gorge et provoque un malaise. Pourtant, c'est une histoire comme tant d'autres...
Je n'arrive pas à comprendre moi-même ce que remue cette histoire en moi, rien de ma vie ne s'apparente à ce que vit le jeune "héros".
Mais voilà, ce film me fait pleurer, et j'adorerais l'avoir dans ma cinémathèque, pas pour le regarder, juste pour qu'Andréa sache que moi, je l'ai compris.
Ps : je joue le jeu jusqu'au bout et dans la catégorie ridicule, la dernière fois que j'ai versé une larme, c'est pas plus tard que samedi dernier, en regardant L'âge de glace... en fait j'en ai même versé deux : la première fois quand le mamouth regarde des peintures rupestres et se remémore la tragédie qui lui a ôté sa femme et son bébé, la deuxième fois quand on croit que le tigre, qui au début est méchant mais devient gentil, est mort alors qu'il essayait de sauver son ami le mamouth... Oui oui, je sais que c'est un film d'animation...
Je n'écris pas beaucoup en ce moment.
Pas l'envie ? Pas le temps ? Je ne sais pas moi-même...
J'ai enfin décroché un job, je démarre lundi. Un CDD qui me met à l'abri jusqu'à la fin de l'année tout en validant mon dernier diplôme.
Huit mois.
Huit mois pour trouver un job qui me plaît dans un endroit qui me plaît.
Huit mois pour découvrir si je dois me lancer dans une carrière de rédactrice/journaliste ou bien revenir à un poste de communicant généraliste.
Huit mois pour profiter de Paris, qui, quoi que j'en dise souvent, continue de me séduire et surprendre.
Huit mois mais toujours pas de projet.
21 avril 2004
Travelling avant
J'ai revu ce film il n'y a pas si longtemps, histoire de voir ce qu'allait en penser John. Ce film étant en tête de mon Top five, il était important pour moi de pouvoir partager mon émotion avec lui, c'était presque un test de compatibilité.
Il a adoré le film, alors moi je continue de l'adorer !
D'ailleurs, maintenant que j' y pense, j'aime beaucoup Tacchella... C'est comme si je lui avais confié mes yeux, tant ses films reflètent ce que je crois vois de la vie.
18 avril 2004
Je ne devrais pas laisser le toupitou surfer sur le net quand je n'utilise pas l'ordinateur...
Maintenant il veut un sofa pour son anniversaire...
17 avril 2004
Ces deux là, je ne les prêterais jamais !
16 avril 2004
La fois où Sof a eu un gros chien, ça me rappelle la fois où mes parents ont eu l'eskimau... Je tenais bien sûr le rôle de la fille machiavélique qui, après avoir jeté son dévolu sur cette boule de poil qui tenait plus de l'ourson que du chiot, avait habilement placé ledit chiot dans les bras de sa petite soeur... laquelle bien sûr n'a jamais voulu reposer cette peluche vivante...
Depuis ce temps là, mon père a dû renoncer au coupé pour que le chien ait de la place dans le break, ma mère a dû grillager les parterres du jardin pour avoir quelques fleurs...
Je me demande s'ils sont vraiment sincères quand ils disent qu'ils m'aiment toujours...
15 avril 2004
Résultat, le feuilletant en cachette, je sautais les crises ministérielles, les mariages princiers, les nouveaux-nés dont la robe de baptême avait été celle de la reine Victoria : j'allais tout de suite aux morts.
Alain Schifres in La chute des corps - Editions Gallimard
1. Prenez le livre le plus proche de vous.
2. Ouvrez le livre à la page 23.
3. Trouvez la cinquième phrase.
4. Publiez cette phrase dans votre carnet, ainsi que ces instructions.
Trouvé chez Cynic
13 avril 2004
je manque de courage et d'assiduité
pour prendre mon clavier et puis raconter.
raconter que je n'ai pas été acceptée,
compétente mais pas à proximité.
Pourquoi les boîtes font-elles des recrutements sur un plan national si au final leur choix est motivé par le lieu de résidence des candidats ?
J'ai vraiment très envie d'aller voir ailleurs pourquoi je n'y suis pas...
07 avril 2004

Si j'étais un objet en ce moment, je serais une contoise.
Moins pour la forme (encore que...) que pour cet état d'attente dans lequel je me trouve... Je ressens chaque seconde qui s'écoule intensément, douloureusement même, car si chacune me rapproche de la fin avec certitude, aucune n'est à même de m'indiquer quand j'aurais une réponse, et encore moins si celle-ci sera ou non positive. LA réponse scellera mon destin pour les mois à venir, c'est certain, quant à savoir s'il s'agira du paradis ou de l'enfer...
Enfin bref, aujourd'hui mes droits Assedic se sont arrêtés, et je n'ai toujours aucune réponse de boulot...
Bientôt...
05 avril 2004
Tout s'explique...
Je savais déjà que mon amour des setters irlandais venait de l'enfance, du temps où toute petite j'accompagnais ma maman chez le dentiste, juste pour voir le chien de celui-ci, et jouer avec lui pendant que ma pauvre mère souffrait. En fait je ne m'en souvenais pas, c'est elle qui me l'a raconté, amusée de me voir en transe dès qu'un grand chien roux apparaît dans mon champ de vision.
Par contre je n'avais aucune explication plausible quant à ma passion pour les teckels, qui n'ont, il faut l'avouer, pas grand-chose à voir avec les précédents... Sauf la couleur peut-être pour certains...
Et bien je viens de trouver la solution ! Laurent d'Embruns a fait un post sur les 50 ans de Martine, avec des images... Et que voit-on sur plusieurs couvertures de livres ? Patapouf, son ami fidèle, qui était un... teckel à poils longs !!! Bien qu'ayant lu peu d'aventures de Martine, je me souviens très bien de Patapouf, que je trouvais cute à mort !!!
Dans son analyse de l'univers de Martine, Ophélie Desmet écrit d'ailleurs : "En ce qui concerne les animaux, il faut surtout ne pas oublier d'évoquer Patapouf, le chien de Martine, le seul ami que l'on retrouve dans quasiment tous les albums. Patapouf est un personnage qui a une assez grande notoriété chez les enfants : chaque fois que l'on parle de Martine, Patapouf est cité. Les enfants se sentent proche de Patapouf car il est ce qui représente le mieux l'enfant dans l'univers de Martine. Martine est une petite fille parfaite et calme, qui sait déjà tout faire et qui ne fait jamais de bêtises. A l'inverse, Patapouf représente tout ce qu'il y a d'hésitant et de turbulent chez l'enfant. Ceci est tout à fait frappant dans Martine et la leçon de dessin : Patapouf n'arrête pas de poser des questions à propos de ce qu'il voit autour de lui dans l'atelier du peintre. C'est l'attitude qui correspondrait à celle d'un enfant dans un milieu qu'il ne connaît pas. Martine arrive bien sûr à répondre à toutes ses questions. Ensuite Patapouf n'arrête pas de bouger alors que le peintre essaie de faire son portrait. Là aussi, cela correspond à l'attitude d'un enfant. Enfin, il a très peur d'une statue recouverte d'un drap qu'il prend pour un fantôme à la fin de l'histoire et c'est encore Martine qui le rassure."
Et hop ! Un mystère en moins à résoudre chez un psy !