the dog around the corner

toujours un chien au coin de mon âme

30 septembre 2004

Non ce n'est pas qu'un au revoir. C'est véritablement un adieu.
Et je suis aussi triste qu'heureuse.
Triste de quitter Montmartre. Heureuse de quitter Paris.
D'autant que je sais que je reviendrai à Paris mais je ne suis pas certaine de revivre à Montmartre.

Spéciale dédicace à Iluje pour son soutien sans faille dans cette longue journée.

lily bauer à 22:13 - [#]


29 septembre 2004

Tout est en boîte, ou presque. Les souvenirs, eux, ressurgissent comme autant de diables. Ces tâches sur le mur, vestige de mes trente ans... Une fête dont nous gardons des images différentes, John et moi... Des croquettes vertes sous le frigo, qui rappellent que le Toupitou, même s'il ne reverra jamais cet appartement, y aura laissé sa trace à coup de griffes sur le parquet... Mon reflet dans la vitre, qui se superpose sur le Sacré Coeur, symbole de la vie de bohème qui prend fin... demain.

lily bauer à 21:48 - [#]

28 septembre 2004

Il y en a qui compte les moutons pour s'endormir... Moi ce sont les cartons.
C'est fou le nombre de choses qu'on peut entasser dans 39 m².

lily bauer à 22:40 - [#]

27 septembre 2004

pas le temps, pas le temps, pas le temps...

lily bauer à 22:44 - [#]

19 septembre 2004

Dépendaison de crémaillère
vous allez nous manquer...














lily bauer à 23:21 - [#]

15 septembre 2004

une tarte tatin poires et roquefort, une tarte à la tomate, un cake figues et jambon cru, un cake tomates séchées câpres et roquette, une salade de pâtes au poulet, avocat et roquette, une salade de la mer, un fondant au chocolat, un cheesecake.
Si avec ça vous êtes pas content les gens, ne venez pas !

lily bauer à 23:10 - [#]

13 septembre 2004

à louer ! - © lily bauer

lily bauer à 21:34 - [#]

12 septembre 2004

Quand j'aurai du temps,
quand je serai libre,
écumerons-nous les grandes vitrines ?
Emplissant des sacs de choses inutiles,
emplissant nos yeux d'un bonheur facile.

Quand j'aurai du temps,
je relirai nos mails,
j'exhumerai émue des tonnes de merveilles.
Je me souviendrai du temps regretté
où d'un trait de bic je te faisais rire.

Attends encore un peu,
le calme se dessine.
Attends encore un peu.

Quand j'aurai du temps,
on ira courir mouillés dans le vent
sans craindre le pire.
Alors enrhumés,
on s'enfermera,
on boira du thé, on copulera.

Quand j'aurai du temps,
nous élèverons des hordes d'enfants
heureux et joueurs.
Les jouets, les ballons,
les parties de quilles
nous détourneront du feu qui nous grille.

Attends encore un peu,
le calme se dessine.
Attends encore un peu.

Quand j'aurai du temps,
je l'ai toujours dit,
quand j'aurai du temps,
tu seras partie.

Albin de la Simone - Quand j'aurai du temps

lily bauer à 23:45 - ils l'ont écrit - [#]

11 septembre 2004

C'est clair, avec cette voiture, on passe définitivement dans le camp des adultes...

super occase - © lily bauer

Je suis d'accord, cette voiture n'est absolument pas en accord avec nos karma, à John et moi... Mais bon, une fois que le toupitou aura foutu ses poils partout, qu'il aura pissé sur les jantes alu, ça devrait passer.

lily bauer à 19:12 - [#]

Je suppose que le 11 septembre est désormais un mauvais jour pour les affaires... Il n'y a qu'à voir comment ont réagi mon banquier d'abord quand il a vu que je signais un prêt aujourd'hui, mon assureur ensuite quand il s'est rendu compte que j'osais m'assurer ce jour funeste, le vendeur de voiture enfin quand il m'a remis les clefs...A croire que parce que je fais tout ça aujourd'hui je suis une terroriste. Eh oh, réveillez-vous les gens, le 11 septembre pour moi c'est avant tout l'anniversaire de ma tendre amie "française immigrée au québec".

 

... vais quand même aller vérifier qu'il n'y a pas de bombe sous le capot...

lily bauer à 18:37 - [#]
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