30 janvier 2005
(...) mentalement, vous sentez que vous arrivez au dénouement du roman et vous vous y préparez. En lisant, vous êtes bien obligés de constater qu'il ne reste plus qu'une page ou deux dans le livre, et vous vous apprêtez à le refermer. Dans un film, en revanche, pas moyen de le savoir(...). Impossible de savoir sur quelle image le film va se terminer.
David Lodge in Changing places
24 janvier 2005
John a lu quelque part qu'aujourd'hui était la pire journée de l'année au niveau du moral. Un scientifique aurait démontré que cette journée était une catastrophe pour tout le monde, avec cafard, déprime, dépression, envie de se jeter par la fenêtre, impression de tourner à vide...
Conclusion, aujourd'hui je ne m'inquiète pas, mais si les symptômes persistent demain, je fais quoi moi ?
22 janvier 2005
Une fois n'est pas coutume, je me suis comportée ce soir comme une héroïne de roman de gare façon Patricia Cornwell ou encore Mary Higgins Clark.
Foie gras sur muffin anglais tout chaud, accompagné d'une délicieuse salade de jeunes pousses d'épinard agrémentée de copeaux de parmesan, le tout en sirotant un verre de Sancerre blanc... Parce que pour une fois il n'y avait pas de Chardonnay à la maison.
Si j'ai le courage, demain matin je continue en faisant un footing, c'est la meilleure façon de tomber sur le cadavre qui me mènera à une nouvelle enquête.
La vie de folie que je mène, moi.
18 janvier 2005
Pas moyen de me souvenir pourquoi j'ai commencé ce blog.
Sûrement parce qu'à l'époque il y en avait peu en France, en tous les cas on n'en entendait pas beaucoup parler.
Je faisais ma craneuse, quoi.
Pas moyen de me souvenir pourquoi au moment où tout se bousculait dans ma vie, où tout n'allait pas si bien, je n'ai plus écrit.
Pas moyen de décider si je continue ou si je m'en vais.
17 janvier 2005
Là où je vis...

01 janvier 2005
