the dog around the corner

toujours un chien au coin de mon âme

23 juillet 2005

— Tu sais, Camille, que la grandiloquence n'a jamais dépanné personne ?
— Oui, ça je le sais. C'est ma part imbécile qui me fait grandiloquer parfois. Ou petitloquer.
— Il ne pousse rien sur le grandiloque, le petitloque ou le soliloque.
— Sur quoi pousse-t-il quelque chose ? demanda Camille en ôtant ses bottes.
— Sur le réflexiloque.
— Bien dit-elle. J'en achèterai.

Fred Vargas in Pars vite et reviens tard

lily bauer à 12:45 - [#]


21 juillet 2005

Une définition de la joie

Cabourg, nov.2001, lomo LCA - © Lily Bauer

lily bauer à 23:30 - [#]

14 juillet 2005

Stetson's style

Si l'on m'avait dit qu'un jour j'irai dans un festival country, j'aurais ri.
Si l'on m'avait dit que j'aimerai ça, je me serais vexée.

Et pourtant... L'expérience du Festival Country Music de Mirande a été très positive, à tel point que je compte y retourner l'an prochain. Je vais peut-être même acheter l'album de JC Harrison, tête d'affiche du festival, et qui a un nez busqué à se damner... Bon ok, c'est sans doute plus son accent québecois que ces chansons qui m'ont fait craquer mais peu importe.

Well, belle soirée en amoureux, une de plus qui nous conforte dans notre choix de vie.
Yihaaaaaa !!!!!

Festival Country Music de Mirande - © lily bauer

Festival Country Music de Mirande - © lily bauer

lily bauer à 11:04 - [#]

10 juillet 2005

Matinée Kayak suivie d'un pique-nique près de Castres... Les week-end ici ressemblent à des vacances.

Rencontre des nouveaux amis de nos amis.
Il est étonnant de voir comme finalement le réservoir des relations sociales resemble à une nappe phréatique. Chaque déménagement provoque une sécheresse, mais finalement un orage arrive toujours qui permet de remonter le niveau.
9 mois après notre arrivée, nous sommes en mesure de ne plus passer toutes nos soirées en amoureux.
Finalement, pas besoin de partir jusqu'au Québec pour vivre toutes les étapes d'une intégration, il suffit juste de choisir un endroit où l'on n'a pas d'attache.

Champ de Tournesols près de Castres - © lily bauer

pique-nique dans le jardin des parents de Stéphanie - © lily bauer

Toupitou - © lily bauer

lily bauer à 21:57 - [#]

09 juillet 2005

un samedi à La Mouline

Déménager en Midi-pyrénées, sans amis, famille, ni alliés.
Se rendre compte que d'autres que l'on connaît l'ont fait.
Les retrouver, se retrouver...
Tout a changé, tout change et finalement rien ne change, la vie continue, c'est tout.

déjeuner à LaMouline - © lily bauer

John en position assise qui ne tient qu'à un fil - © lily bauer

lily bauer à 14:51 - [#]

07 juillet 2005

Je suis parvenu à la conclusion que la différence essentielle entre écrire un livre et un scénario, c'est que ce dernier est principalement constitué de dialogues. C'est une question de temps : un scénario est tout entier au présent. Non pas littéralement mais ontologiquement. [...] Un journal intime est à mi-chemin entre les deux formes. C'est un mélange de monologue et d'autobiographie. [...] La particularité d'un journal, c'est que l'auteur ne sait pas quel tour va prendre son histoire, il en ignore la fin ; si bien que tout se situe dans une sorte de présent permanent, même si des incidents isolés peuvent être narrés au passé. [...]

David Lodge in Thérapie

lily bauer à 17:05 - [#]

05 juillet 2005

J'aime ma vie

Voilà les nouvelles du fond
De l'est parisien. (ou gersois, c'est au choix)
Je prends tout de front
Et j'aime tout pour rien.

Je pointe à l'ANPE
Je me lève le tard le matin.
Je vois le ciel tout bleu
Et je ne consomme rien.

J'ai besoin d'argent, d'argent
J'ai besoin de temps, de temps
Mais j'aime ma vie, tellement, tellement.

J'ai pas de robe du soir
Mais je suis belle quand même.
Y'a rien dans mon placard
Et je t'aime, je t'aime, je t'aime.

Je fais ce que je veux
Du jour au lendemain,
Ca durera ce que ça peut
Et j'en profite bien.

J'ai besoin d'argent, d'argent
J'ai besoin de temps, de temps
Mais j'aime ma vie, tellement, tellement.

Tant que tu es là
Surveillant de noyade,
J'ai la vie avec moi
Et pas de barricades.

Si ces jours ont une fin,
J'aurai eu du bon temps,
J'ai mangé dans ta main
Et je t'aime tellement.

J'ai besoin d'argent, d'argent
J'ai besoin de temps, de temps
Mais j'aime ma vie, tellement, tellement.

Interprété par Cornu - Paroles & Musique : julie bonnie / alex bonnie / ben benardi

lily bauer à 18:58 - [#]

02 juillet 2005

Les morts ne s'en vont pas. Ils se glissent dans la tête d'autres gens.

Penelope Lively in La photographie

lily bauer à 14:29 - [#]
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