23 novembre 2008
Cauchemard desk
Cela fait maintenant un mois que je dors mal. Les cauchemards se succèdent, jamais les mêmes, toujours horribles. Pas de meurtre, de mort violente ou autres. Des choses plus insidieuses, plus dérangeantes aussi. Ma soeur disparue, que je retrouve faisant le tour du périph' à vélo avec trois chiens, mais avec laquelle je ne peux pas entrer en contact et du coup je sais qu'elle ne va pas s'en sortir, le Toupitou non plus d'ailleurs, vu qu'il est avec elle.
Et la maison. Pas une semaine sans que je ne rêve d'une catastrophe qui arrive à la maison. Le plus étrange, c'est que je connais très bien cette maison dans mes rêves, c'est toujours la même, mais elle n'a rien à voir avec celle de la vie réelle... Je me retrouve à chaque fois dans les combles, et là c'est le drame. Soit le toit est une vraie passoire, il y a un déluge et du coup la maison est inondée, elle fond comme du sucre. Soit le toit prend feu et j'ai à peine le temps de sortir qu'elle disparaît en cendres... Cette nuit, elle était envahie par des gens qui exigeaient que je leur serve du café, de la bière, et qui passaient dans toutes les pièces en abîmant tout, chaque geste de leur part effritait les murs, les sols, et la maisosn se transformait en tas de poussière... Sans compter que la route qui mène à la maison s'était effondrée, elle n'était plus praticable et elle était traversée par un torrent...
Il va être temps de se pencher sur un livre d'interprétation, parce que j'aimerais comprendre mon inconscient.
21 novembre 2008
Si j'étais un homme...
Je serais pas capitaine mais chirurgien esthétique...
18 novembre 2008
Finalement il n'y aura pas de voyage à la fin de l'année. Mais par contre, c'est sûr et certain que le prochain sera à Montréal, via New-York et Boston, vraisemblablement au printemps...
A part ça, j'ai assisté d'aussi prêt que possible à la venue au monde d'un enfant qui n'est pas le mien, et ça ne m'a pas laissé indemne. J'en veux à mon corps de ne pas obéir à ce désir. Et j'ai beau prétendre que j'ai une belle vie, elle serait encore plus jolie avec un lutin qui nous empêcherait de dormir et nous forcerait à grandir.
Au bout de combien d'années d'essai ça ne sert plus d'y croire ?
Same player fuck again...
05 novembre 2008
Aujourd'hui j'ai pris une journée de congé pour ranger. Encore trop de cartons envahissent ma chambre et ma tête. J'ai même jeté des trucs. Si si, vous avez bien lu, moi lily j'ai jeté des objets. Je m'épate moi-même. Toutes ces cassettes que j'avais pris tant de soin à réaliser quand j'étais jeune et insouciante et que j'aimais Madness et Orchestral Manoeuvre in the Dark et Johnny Clegg et et et... Bon, le sac poubelle n'est pas encore descendu, il faut que je résiste à une crise (pas du tout simulée) de somnambulisme où malencontreusement j'irais récupérer ces madeleines de mon adolescence pour les remettre dans... un carton.
Je n'ai pas beaucoup avancé en fait, j'ai lu des vieilles lettres, beaucoup, trié les papiers administratifs, très peu... J'ai tout de même préparé de nouveaux cartons, qui vont beaucoup aidé, si si puisque je vous le dis. Un carton pour Emmaüs (oui parce que donner c'est mieux que jeter, mais je ne me voyais pas donner mes cassettes home made quand même), un carton pour la maison de campagne, un carton pour les fringues d'été. Voilà, maintenant que tout est prêt et qu'il n'y a plus qu'à, je suis bloquée. Les cartons susnommés sont vides, les autres dégueulent de stylos, barrettes, sirop pour la toux, parapluie qu'on a cherché pendant des semaines, j'en passe et des meilleures...
Ca me rappelle quand j'étais petite et que je disais que j'allais jouer aux Barbies. Je passais deux heures à préparer la scène tout en me racontant l'histoire dans la tête, et quand tout était installé, je n'avais plus envie de jouer. En fait je suis une femme de concept, pas d'action.
Tiens ça me fait penser à la lettre d'un ancien amoureux qui m'écrivait que j'étais le surréalisme à moi toute seule. Dans la lettre ce n'était pas vraiment un compliment. Douze ans après, ça me flatte tujours autant, même si je ne vois pas ce que ça signifie exactement.