the dog around the corner

toujours un chien au coin de mon âme

28 juillet 2009

Butiner la vie

roseButterfly
Mon jardin - 12 juillet 2009 - 18h28

lily bauer à 15:19 - comme une image - [#]


23 juillet 2009

Les pieds dans l'eau de la manche, sur le sable les bières blanches... Ce ne sera pas pour cette année non plus.
Je ne sais même plus quand j'ai passé quelques jours d'été dans la maison blanche du bord de mer. Trois ans sûrement.
Mais cette année plus encore que les autres, l'été est désorganisé.  A tel point qu'aucune destination de vacances n'est encore décidée.
D'ailleurs de vacances il n'est même plus question. Trop de travail, tout plein d'amis qui trouvent que c'est sympa de passer par ici, et puis cette expédition dans les Alpes qu'il va falloir honorer, mais pas pour se reposer.

Alors je pense déjà à l'après. Montréal qui m'attend depuis des années quand moi j'attends John pour m'accompagner. Vite, vite, le portefeuille à renflouer et ensuite j'y vais, avec ou sans ma moitié.
Et puis ce voyage à organiser. Le Japon à l'heure des cerisiers en fleurs.

Mais l'été prochain, promis, je retourne en normandie.

lily bauer à 12:37 - carnet de vie - [#]

A 18 ans j'ai appris à conduire.
A 26 ans j'ai appris à partir.
A 37 ans j'ai appris à faire des confitures.
Quel est l'âge requis pour apprendre à être maman ?

lily bauer à 00:20 - Double je - [#]

16 juillet 2009

Permettre n'est pas construire

permisConstruire
Portet d'Aspet - 13 juillet 2009 - 18h50

lily bauer à 15:47 - comme une image - [#]

09 juillet 2009

Fracture

Queue du Monop'. Une bande de jeunes. Très jeunes. Les filles ont encore des bagues aux dents. Un caddie rempli. Vodka, whisky, fût de bière et tutti quanti. Quelques paquets de chips et pâtes premier prix. 256 euros. Celui à qui on ne donnerait pas plus de 12 ans sort les billets et rejoint ses amis devant l'ascenseur. La caissière l'interpelle pour lui rendre sa monnaie. D'un air crâne, le gamin lui répond de la garder. Plus de trois euros de pourboire, la caisière est ravie, et les gens sourient.

Queue du Monop'. Après les jeunes, une vieille mamie. Habillée Emmaüs style, mais pas parce qu'elle l'a choisi. Je vois une pomme, mais pas le reste de ses achats. 3,21 euros. Elle cherche dans son petit porte-monnaie de quoi payer ce qui constituera peut-être même un peu plus que son repas du soir... La caissière n'a pas bronché, sans doute est-elle habituée. Mais les gens ne sourient plus, on est tous un peu gênés.

Parce que oui, c'est dans ce monde là qu'on vit. Un monde où 4 euros n'est rien, où 4 euros c'est beaucoup, où 4 euros c'est tout.

lily bauer à 14:51 - tout autour - [#]

07 juillet 2009

Observer... S'observer

regard
Montastruc - 13 juin 2009 - 20h38

lily bauer à 13:49 - tout autour - [#]

06 juillet 2009

Partir

66ePar
Grimsey - 30 juillet 2007 - 22h

lily bauer à 11:14 - tout autour - [#]

05 juillet 2009

Clic & Clac

Presque deux ans et demi que le reflex était remisé dans son grand sac. Je ne le sortais que pour les mariages, plus pour rassurer les mariés que pour prendre de belles photos, soyons clair. Mon fidèle compact me suffisait amplement, du moins le pensais-je.
Et puis je suis retournée sur le seul forum que je lise vraiment, un forum de passionnés de photo mais pas seulement. Passionnés de matériel également. En les lisant, j'ai mesuré à quel point cela faisait longtemps que je ne m'amusais plus en photographiant. Des clichés "bloc-note" et des post-traitements pour arriver à un résultat satisfaisant.

J'ai donc ressorti mon vieux joujou, agrémenté d'un nouveau caillou. Résultat je m'amuse et je ne post-traite plus.

diascias
Diascias

lily bauer à 12:18 - carnet de vie - [#]

02 juillet 2009

une amie

Parfois ça ne suffit pas. On pense être l'amie, celle parmi toutes les autres choisie. Alors on oublie. Ou on fait comme si. Et puis vient un jour où ça ne fonctionne plus. Les mots de l'été dernier s'invitent de nouveau, comme s'ils venaient d'être dits.
Je ne crois pas à l'amitié à distance, m'as-tu dit. Je n'ai pas voulu te croire mais déjà j'ai saigné et pas très bien dormi
Des circonstances aténuantes, je t'en ai inventé à chaque nouvelle plaie que, sans le vouloir, tu ouvrais. Avec tes mots, et tes non-dits aussi.
Je ne veux pas être plus abîmée, mon coeur peut servir pour d'autres amitiés. Alors je te laisse vaquer à toutes tes activités et nouvelles affinités, mais sache que je suis toujours là si tu veux rejouer la partition de l'amitié.

lily bauer à 20:29 - Double je - [#]
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