the dog around the corner

toujours un chien au coin de mon âme

30 août 2009

Agile

C'était le 20 juin 1998. Une rencontre prévue et un coup de foudre inattendu. S'en sont suivies trois années d'amour et de déchirements, des fous rires et des larmes, des vacances et des drames... On a essayé mais rien n'y a fait, il valait mieux se séparer.
Je t'ai aimé, je t'ai détesté, je m'en suis voulu, je t'en ai voulu.
Tu ne faisais plus partie de mon quotidien, mais tu faisais toujours partie de ma vie. Ma vie d'avant, mais ma vie quand même. Nos relations étaient devenues épisodiques, épistolaires ou téléphoniques, selon l'humeur et les envies. Nous n'étions pas devenus des amis, tu restais l'ex, je restais je ne sais qui. Mais le lien était toujours là.

Depuis hier tu n'es plus là. Tu as choisi de tout quitter. Ma foi vacillante fait que je suis incapable de nommer là où tu es. Mais où que tu sois, je voudrais que tu saches que tu as beaucoup compté. Celle que je suis, c'est aussi à toi que je le dois en partie. Alors merci.

agile
Sarthe - mai 1999

lily bauer à 12:12 - [#]


27 août 2009

Zimbabwe ou Madagascar ?

Durant l'été, on a vu un reportage diffusé dans Envoyé Spécial consacré aux congés solidaires. Il y avait notamment deux bénévoles en mission dans une réserve naturelle pour... compter les animaux ! Oui, oui, vous avez bien lu, il y a des missions humanitaires qui ressemblent à des safari, le côté toc en moins.

Est-ce le signe que la vie citadine m'horripile de plus en plus, toujours est-il que 4 jours après mon retour dans la capitale du sud-ouest, j'ai repensé à cette émission. Et suis allée voir ce qu'il en était sur le site Planète Urgence.
Et comme il faut battre le fer tant qu'il est chaud, j'ai postulé pour deux missions. La première au Zimbabwe, pour compter les animaux. L'autre à Madagascar, dans une réserve naturelle, pour apprendre au personnel à prendre des photos et à créer/gérer une photothèque.
Je ne sais pas si mon entreprise acceptera de financer le projet, mais je suis prête à m'endetter. On a qu'une vie, et la mienne est un peu trop au ralenti en ce moment.

Et me revoilà partie à rêver...

lily bauer à 18:50 - Double je - [#]

25 août 2009

Rentrée

Pas vraiment de vacances cet été, et pourtant depuis hier flotte autour de moi ce parfum de rentrée.
Parfum de la ville qu'on avait quittée pour deux longues semaines et qui n'avait pas manqué.
Parfum du salon de coiffure pour ébouter les mèches déssechées et arborer ce carré mi-long sans dégradé car c'est à la mode de cette rentrée.
Parfum de bitume à la faveur d'un orage nocturne bienvenu. Parfum du bureau le matin, mélange d'ordinateur qui a chaud et de bougie à l'orange qui a refroidi.

Pour marquer cette coupure qui n'a pas eu lieu, et tenter de faire comme si, de nouvelles résolutions.
Nouvelle coiffure, ça c'est fait. Pas de nouveau maquillage, du maquillage tout court puisque cela fait des années que j'applique la tendance nude. C'est fait aussi, option violet.
Nouvelle alimentation. A compter de la semaine prochaine, livraison hebdomadaire dans la boutique en bas de chez nous d'un panier de fruits & légumes bio.
Nouvelle activité. Couture. Eh oui, j'ai décidé de m'y mettre. Apprendre tout en rencontrant de nouvelles têtes, voilà une idée qui me plaît assez.
Reprise d'une vieille activité. Tricot. Hier soir j'ai ressorti les pelotes et les aiguilles.
Nouvelle tentative. Régime. Retrouver un corps en phase avec ma tête. D'où la nouvelle alimentation. Et le vélo elliptique aussi. La reprise est prévue ce soir, à raison d'un entraînement tous les deux jours.

Ainsi listée, elles s'annonce sympa cette rentrée. A confirmer.

lily bauer à 12:58 - carnet de vie - [#]

19 août 2009

Un bouquet fané...

... comme la promesse d'un prochain été.

hortensia03
Montastruc - 16 août 2009 - 13h

lily bauer à 12:21 - comme une image - [#]

13 août 2009

Bien installée

De la fenêtre à droite, une vue directe sur le sommet du tamaris et les oiseaux qui s'y ébattent. De la fenêtre à gauche, le clocher de l'église, et le soir les lueurs du soleil couchant. Entre les deux, mon bureau. A droite du bureau (de travail), un autre bureau, réservé aux photos,crayons, papiers, bouts de laine et tout ce qui traîne. A gauche du bureau, un vieux matelas sur un vieux sommier, recouvert d'un boutis blanc et agrémenté de quelques coussins, bientôt rejoints par des confrères j'espère. Une banquette improvisée pour lire des dossiers & se reposer.
A droite du second bureau, devant la cheminée pour le moment condamnée, un tapis avec un toupitou dessus.
Il reste encore de l'espace pour qui l'aurait souhaité. Mais John ne s'est pas manifesté, ravi de son cagibi, alors dorénavant cette chambre/bureau est chasse gardée et ne peut plus être partagée.

Cela faisait des années que je cherchais un endroit à moi, un endroit où je me sente enfin en harmonie avec mes envies, mes projets. Jamais je n'avais réussi à le créer, encore moins à le trouver tout fait. Il aura fallu une année complète pour que je rentre dans cette chambre et que je m'aperçoive qu'elle était faite pour moi.

Ne reste qu'à laisser venir à moi les idées pour les retranscrire sur le clavier.

lily bauer à 16:14 - carnet de vie - [#]

12 août 2009

Fragile

fragile
Begonias - Toulouse le 22 mars 2009 - 16h20

lily bauer à 21:44 - comme une image - [#]

07 août 2009

Le meilleur moment

John n'a jamais fini de travailler. Je vais donc toujours me coucher la première. Accompagnée, car le Toupitou sait. Il sait que lorsque le troisième du trio arrivera dans la chambre, il ira se coucher dans son panier. Alors en attendant il se vautre sur le lit, la tête calée sur l'oreiller, comme un petit monsieur prêt à faire sa nuit. Je me glisse entre les draps et me rapproche de lui. J'enfouis ma tête derrière son oreille et je lui murmure des secrets. Avec lui ils sont bien gardés.

iphone_025

lily bauer à 17:18 - [#]

04 août 2009

Dimanche au café

Les larmes ont coulé. Sans même avoir été invitées. Sans même que j'y sois préparée. Pas plus que l'amie assise près de moi à cette terrasse de café. Trop plein. Ou pas assez.
Trop de choses auxquelles il faut renoncer. Pas assez d'intimité. Trop de personnes dont il faut s'occuper. Pas assez de laisser-aller. Trop de sommeil à rattraper. Pas assez de vacances d'été.

lily bauer à 18:31 - Double je - [#]
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