the dog around the corner

toujours un chien au coin de mon âme

25 avril 2008

La dernière fois

Cette fois c'est sûr, c'est la dernière fois que je lui fais confiance. J'aurais dû me méfier pourtant, puisque dans la même conversation, il avait quand même réussi à me demander s'il pouvait me dire un truc qui n'allait pas me faire plaisir (j'ai dis oui), tout ça pour me dire un truc anodin qui effectivement ne fait pas plaisir mais dont je n'avais absolument pas besoin d'avoir connaissance pour continuer à vivre.
Pfiouuu, elle est longue la phrase d'avant mais j'ai pas le courage de reprendre, Californication commence bientôt.

Donc bref voilà, Phil me dit que l'Astragale c'est un super resto, où on mange vraiment très bien, dans un cadre très sympa. Pour faire la fière, j'emmène mon jules et son associé qui ne connaît pas Toulouse, et je me tape la honte. Parce que non, c'est pas bon. Insignifiant au mieux. Et pourtant, je suis plutôt bon public au restaurant, John aussi d'ailleurs.
Je crois qu'on va découvrir les restos de la ville rose nous-mêmes, au moins on ne pourra s'en prendre qu'à nous. Exemple pas plus tard que ce soir, où en sortant du ciné on a testé une pizzéria de la place Saint Georges... dégueulasse.

lily bauer à 23:10 - carnet de vie - [#]


23 avril 2008

Wii à la remise en forme

Je ne vous l'ai jamais dit, mais j'ai une Wii. Et aussi une DS. Et encore une Game Cube. Et sans compter la Nes 64 de John. Et aussi la Nes qui est restée chez mes parents... Bref, je suis Nintendo jusqu'au bout du joystick (on dit wiimote maintenant).
Tout ça c'est la faute de mon père, qui m'a initiée à Pong toute petite avant de nous acheter, à ma soeur et moi, la CBS Colecovision. Vieille console qu'on a d'ailleurs ressortie à noël 2003, et avec laquelle on s'est bien amusé.
J'ai tout ça mais je ne suis pas une gameuse. Comprenez par là que j'ai rarement fini un jeu, je perds toujours contre tout le monde, et je me lasse assez rapidement.
Et pourtant je n'ai pas résisté, pour la première fois de ma vie de consommatrice, j'ai réservé un produit avant sa sortie pour être certaine de l'avoir le jour J. Je parle de Wii Fit et la Balance board. A moi la remise en forme en douceur, dans mon salon et sans témoin !
John n'y croit pas trop, pour ma part je suis convaincue que je vais être assidue. C'est vrai quoi, toutes les bonnes raisons (je ne développe pas sciemment) pour lesquelles je n'ai jamais réussi à aller au bout d'un abonnement dans une salle de sport, ou à faire du footing, ou encore aller à la piscine le week-end, elles n'existent plus avec Wii Fit. Je suis seule face à moi-même, mes bourrelets, mon manque de souplesse, mon souffle court et la motivation pour changer tout ça.
Vivement samedi !

lily bauer à 13:31 - carnet de vie - [#]

21 avril 2008

Voilà, c'est fait, on a dit oui. Le compromis sera signé la semaine prochaine. Tout est allé finalement très vite, deuxième visite le mercredi, négociation le jeudi. On pourrait croire que c'est juste la décision d'acheter une maison, mais c'est tellement plus que ça.
Acheter une maison, ça implique surtout de décider de rester dans un endroit un minimum de temps, et ça pour nous c'est énorme. Finies les discussions sur la thématique "quand on sera grand on vivra... "(à la place des points vous pouvez mettre tous les endroits qui vous passent par la tête, c'est sûr qu'on y a déjà pensé).  Terminées aussi les visites de maison. Or depuis trois ans maintenant, c'était devenu une occupation, un hobby presque. On a dû visiter pas loin de 40  maisons (et quelques appartements), dans le Gers, à Toulouse et en Haute-Garonne. Alors pourquoi celle-là ? Ca ne s'explique pas.

Cette décision est aussi la première qui nous engage véritablement dans un nous, John et moi. Au bout de sept ans, on pourra dire qu'on a pris notre temps (sourire).

Mais quel flip quand même !

lily bauer à 13:36 - carnet de vie - [#]

14 avril 2008

Un coup de coeur, un coup de soleil

Ce week-end est encore passé à toute allure et pourtant, malgré l'angoisse de la comptabilité à terminer, de l'appartement qui n'arrive pas à s'aménager, il a été bon. Doux et bon.
D'abord samedi, deux visites, toujours dans le même coin, le piémont pyrénéen (oui c'est comme cela que ça s'appelle). Deux visites pour un coup de coeur, bonne pioche. Un ancien presbytère dans un petit village perdu, une vue magnifique sur les montagnes... Une maison qui invite au bonheur. Une re-visite est programmée, histoire de vérifier que la féérie ne s'en est pas allée.
Ensuite dimanche, un déjeuner au soleil avec des amis, à la campagne. Le plaisir d'être ensemble. Le soleil qui donne des coups. Les enfants qui jouent avec le chien qui joue avec un copain. Les discussions sur tout et rien. La vie.

Je ne résiste pas à l'envie de glisser ici une photo de notre peut-être future maison, enfin pas de la maison elle-même, juste le hangar à bois et la serre en contrebas. Si elle devient nôtre, ce sera la première d'une longue série, sinon, ça restera un joli souvenir d'un week-end d'avril.
hangarSerre

lily bauer à 13:53 - carnet de vie - [#]

29 mars 2008

Neige de printemps...

Mes hommes sont contents.

mourtis_009

mourtis_042

mourtis_065

lily bauer à 22:46 - carnet de vie - [#]

28 mars 2008

Ca va mieux

Le gros nuage de déprime qui obscurcissait ma vie commence à se dissiper.
Soit, j'ai fait une connerie en choisissant de retourner vivre en appartement. Soit, j'ai fait une connerie en choisissant de revenir vivre dans le noyau dur du centre-ville. Soit, la vie que je mène actuellement ne correspond en rien à la vie que je veux vivre.
Mais voyons les points positifs :
- il s'agit simplement d'une location, donc un petit coup de préavis de trois mois et il est possible de passer à autre chose (plaie d'argent il y aura mais plaie d'argent n'est pas mortelle). Mais ce n'est pas encore le moment.
- Toupitou rencontre plein de toutous, pas tous sympathiques loin s'en faut, mais tout de même il a l'air heureux de retrouver des congénères (bizarrement à Côte pavée lane, les chiens ne sortent pas de chez eux)
- John ne veut pas que je sois malheureuse, alors on visite plein de maisons de campagne en attendant de trouver la nôtre (maison de campagne pour lui, maison tout court pour moi, mais ça il ne le sait pas, ou ne veut pas le savoir, c'est au choix)
- venir au travail à pied, c'est quand même très agréable

Je reconsidèrerais la situation quand on aura trouvé Ze maison, car ça peut tout changer. Et vu l'endroit où on cherche, je me demande si je ne vais pas dorénavant m'appeler Heïdi (héroïne de mon enfance avec Zora la rousse).

lily bauer à 12:14 - carnet de vie - [#]

24 mars 2008

Grand chelem

Avant j'étais seule à avoir dans mes amis un "couple marié fier de l'être". Cette expression n'a évidement pas pour objectif de dénigrer le mariage, elle permet juste de visualiser de qui on parle. Eh bien désormais John a le sien, c'est devenu officiel ce week-end. Et contrairement à mon couple, marié après la naissance des deux enfants, ce qui faisait un peu fouilli et pas très dans les règles, le couple de John nous fait le grand chelem : fiançailles un an avant les épousailles, mariage, conception du premier enfant pendant le voyage de noces... Waouh...

Il faut organiser la résistance !

lily bauer à 10:55 - carnet de vie - [#]

19 mars 2008

Je hais mes voisins

Dans notre immeuble, il y a 6 appartements, occupés par 5 propriétaires plus nous, les petits locataires. Notre propriétaire habite d'ailleurs sur le même palier, ce que l'agence s'est bien gardée de nous dire avant que nous ayons signer (pour en chier...).
Premier jour, rencontre glaciale avec notre propriétaire, il ne nous souhaite même pas la bienvenue, mais nous recommande de ne pas étendre de linge sur le balcon, parce que la voisine du dessous n'apprécie pas. Le même jour, rencontre d'un autre propiétaire, qui nous recommande de ne pas emménager en mettant les meubles dans l'ascenceur, des fois qu'on le bousillerait (c'est moi qui rajoute). Il nous interdit également de mettre un scotch avec notre nom sur la boîte aux lettres, il faut une plaque spécifique, réalisée par un artisan spécifique, à un prix spécifiquement élevé (c'est encore moi qui rajoute).
Une semaine plus tard, rencontre avec la voisine du dessous, qui nous demande si c'est nous qui avons passé l'aspirateur à 22h30. Enfin non, pour être plus précise, elle ne nous demande pas, elle insinue...  Ca se voit tant que ça qu'on est des gens irrespectueux ? On lui répond gentiment non, mais il est clair dans son regard que de toute manière, on est coupables...
Mais le pompon, c'était ce matin. Je descend avec le Toupitou, et rencontre le voisin du dernier étage. Qui m'agresse d'entrée en me disant que depuis notre arrivée, il y a des traces d'urine dans les parties communes de l'immeuble, et que comme ON lui a dit que désormais il y avait un chien dans l'immeuble (oh my god !), ça ne peut venir que de ce chien. Enervée, je lui rétorque que mon chien est propre, et que je commence à en avoir assez de me faire agresser gratuitement. Là-dessus, il décide de me montrer où les dégradations ont été commises... Dans la cave à vélo (fermée par une porte, mais Toupitou est très fort), sur un mur, à un mètre de hauteur du sol (quoi, vous ne saviez pas, mon chien saute en pissant). Bien sûr, il ne s'excuse pour cette accusation stupide, et enchaîne en m'expliquant (mais je n'ai toujours pas compris) qu'il ne faut pas allumer le couloir le soir quand on rentre, parce que ça pourrait inciter les malveillances, qu'il faut être très vigilant à bien fermer les portes, qu'il faut faire de la veille (surtout maintenant que la ville est passée dans le giron de socialistes je suppose)...

Alors véritablement, je hais mes voisins, et je n'ai plus la moindre envie de vivre dans cet immeuble... Une solution quelqu'un ?

lily bauer à 19:19 - carnet de vie - [#]

18 mars 2008

Libérée...

Il nous aura fallu pas moins de deux jours et demi pour nettoyer la maison, enlever les derniers trucs, tondre, ratisser, embellir le jardin... Au final, elle est mieux que lorsque nous l'avons récupérée. C'est marrant, on est les pros, John et moi, pour être tatillons comme jamais lorsqu'on s'en va d'un endroit. Et on n'y gagne jamais rien, puisqu'on y habitera plus. On est trop bon, trop con, je crois.
Enfin, ça y est, la page Côte pavée Lane s'est définitivement tournée hier, lorsque j'ai fermé le portail à clé avant de remettre celle-ci à l'agent immobilier. Moment de nostalgie. Le Toupitou ne jouera plus dans le jardin, on n'entendra plus le vent d'autan s'engoufrer dans la cheminée, on n'aura plus de sautage de plomb pour cause de chaudière défectueuse...

En même temps qu'on change de toit, on change de maire. Si seulement il pouvait décider de piétonniser la rue de Metz (sourire).

lily bauer à 15:34 - carnet de vie - [#]

11 mars 2008

Premières fois

Aujourd'hui, c'était la première fois que Toupitou traverse la place du Cpitole, la première fois qu'il voit le bureau, la première fois que je perds une clé, la première fois que je trouve que je ressemble à une actrice.

lily bauer à 22:51 - carnet de vie - [#]
« Page précédente  1  2  3  4  5  6  7   Page suivante »