the dog around the corner

toujours un chien au coin de mon âme

27 novembre 2009

Un au revoir

Lorsque nous avons emménagé dans le centre-ville, le Toupitou a rapidement pris ses marques au Jardin Royal. Il y a très vite rencontré des copains, et puis d'autres chiens avec lesquels il s'entendait moins bien. Parmi eux, Meck & Simba, qui aboyaient dès qu'ils l'apercevaient. Le toupitou ne s'en laissait pas compter et aboyait copieusement en retour.
Un soir où le jardin était presque désert, j'ai osé demandé à la maîtresse des chiens si l'on pouvait tenter une approche, histoire de voir si l'inimitié se confirmait. La rencontre s'est si bien passée que depuis ce jour, dès que ces trois là se repèrent, il est impossible de ne pas s'arrêter pour jouer.
Un an et des poussières se sont écoulés, avant que je n'ose proposer à la maîtresse de Meck & Simba de se voir ailleurs que dans le parc, et sans chien. Je venais de terminer le roman "Rencontres à Manhattan" (que je ne recommande pas particulièrement, on s'ennuie très vite), ce qui m'a aidé à dépasser ma timidité.
C'est ainsi que nous avons sympathisé avec un couple formidable, le premier du "cercle canin".

Mais parce que sinon ce serait trop simple, ils déménagent aujourd'hui à Grenoble. Nous nous sommes dit au revoir mardi soir. Nos compagnons poilus, eux, n'ont pas eu ce privilège.
Mais parce que parfois c'est très simple, nous nous sommes retrouvés par hasard dans le jardin ce matin. Le Toupitou était tout content, Meck & Simba aussi. Le jeu a duré un peu plus longtemps et je crois que les maîtresses ont chacune apprécié ce petit coup du destin.

lily bauer à 15:08 - dogs' life - [#]


17 mai 2009

Le bonheur parfois, c'est deux chiens qui jouent à chat.

lily bauer à 09:41 - dogs' life - [#]

05 avril 2009

Le Toupitou, comme
un rempart à la douleur
du non-enfantement ?
Le Toupitou, comme
la promesse d'une vie
qui sourit.
Toupitou, mon ami
mon enfant-chien chéri.

toupiLangue

lily bauer à 19:08 - dogs' life - [#]

10 février 2009

I love my dog

I love my dog as much as I love you
But you may fade, my dog will always come through.

All he asks from me is the food to give him strength
All he ever needs is love and that he knows he'll get

So, I love my dog as much as I love you
But you may fade, my dog will always come through.

All the pay I need comes shining through his eyes
I don't need no cold water to make me realize that

I love my dog as much as I love you
But you may fade, my dog will always come through.

Na, na, na, na, na, na, nana...

I love my dog as much as I love you
But you may fade, my dog will always come through.

Na, na, na, na, na, na, nana...

I love my dog, Baby, I love my dog. Na, na, na...
I love my dog, Baby, I love my dog. Na, na, na...

Lyrics by Cat Stevens - Perfomed by Cat Stevens

lily bauer à 16:32 - dogs' life - [#]

27 juin 2008

Aujourd'hui, Toupitou a dix ans. Dix ans bientôt que je partage la vie de ce chenapan. Dix ans d'amour, de calins, de promenades, de bagarres pour rire, de balles lancées, de poils dans toute la maison, de squattage de lit, de croquettes, comté et madeleines...
Dix ans x 2, svp, on a encore beaucoup trop à partager.

toupitou10ans

lily bauer à 17:25 - dogs' life - [#]

25 mars 2008

Une machine pour Toupitou

lily bauer à 22:53 - dogs' life - [#]

21 mars 2008

J'ai choisi mon camp

Je suis résolument une "dog person", envers et contre tout (et surtout tous si j'en crois l'accueil de mes nouveaux voisins).
La petite blague de Ponine me conforte et me réconforte.

lily bauer à 11:12 - dogs' life - [#]

07 mars 2008

Parcours royal pour chien princier

Quand il ne s'appelle pas Toupitou, Toupitou s'appelle Albert. Comme le prince. En plus joli.
On avait très peur qu'il nous en veuille de le priver de jardin, qu'il déprime loin de son platane. On avait presque oublié que pendant six ans de vie parisienne, il en avait eu une belle, de vie.
Eh bien la dolce vita continue. Il n'y a qu'à le regarder folâtrer sur les parterres de la cathédrale St Etienne, se dégourdir les pattes dans le jardin royal, arroser les arbres des allées François Verdier pour s'en convaincre. Oui, notre chien est un citadin et il aime ça. Ne reste plus qu'à lui trouver une maison de campagne pour les week-end et tout sera parfait.

lily bauer à 17:04 - dogs' life - [#]

06 mars 2008

9 ans... neuf adresses

Place Malherbe à Caen, boulevard Pasteur à St Aubin sur mer, rue Duhesme, rue Coysevox, rue Joseph de Maistre, rue des trois frères à Paris, boulevard de la Marne à l'Isle Jourdain, rue Andrieu et enfin rue de Metz à Toulouse.
Toupitou n'a pas encore dix ans qu'il en est déjà à neuf lieux de vie différents. Et après on se demande pourquoi il se sent partout chez lui.

Le déménagement s'est passé. Nous sommes sur les rotules. Je crois que c'est la première fois que je suis autant crevée. Il reste encore à faire enlever des choses par Emmaüs, nettoyer la maison, le jardin, faire l'état des lieux et alors, enfin, on pourra dire que c'est terminé.
Je déteste cette période de l'entre-deux, où l'on n'est pas encore chez soi dans le nouvel endroit et déjà plus chez soi dans l'ancien.

Ici, les cartons ont tout envahi. Malgré tout, on peut circuler, ce qui est rassurant. Car la raison première de cette nouvelle étape était le manque de place dans la petite maison. Bien sûr, nous n'avons plus de jardin, bien sûr, la chambre est plus bruyante, bien sûr, on n'entend pas les oiseaux. Mais on a de la place.
Il faut faire des choix dans la vie. On a fait celui-là. Reste à savoir pour combien de temps.

lily bauer à 08:50 - dogs' life - [#]

24 février 2008

Igor, papi fugueur

Hier soir, 20h. Toupitou est dans le jardin. Tout à coup, il se met à aboyer très méchamment. La seule raison d'une telle animosité est qu'un animal est devant la maison. Je sors et aperçois un chien d'une grande maigreur, un labrador, qui marche avec beaucoup de difficulté, comme s'il avait été percuté. Je vais dans la rue pour voir s'il va bien, mais difficile de l'approcher. Il part un peu plus loin, 100, 150 mètres peut-être. Il tombe souvent, ses pattes arrières ne le supportent plus. J'imagine le pire. Je rentre, prends les clés de la voiture, la laisse du toupitou, une gamelle de croquettes et hop, c'est parti pour l'opération "Sauver toutou".
Il refuse les croquettes mais se laisse attacher facilement, et accepte de monter dans la voiture, non sans mal vu son état. Je l'aide en portant son arrière train, il couine fort mais ne montre aucune agressivité.
Revenue à la maison, pas moins de dix appels téléphoniques avant de trouver un vétérinaire de garde. A 22h, enfin, nous avons rendez-vous. John monte à l'arrière de la voiture, le chien s'étant mis en boule au bas du siège passager. Nous traversons plusieurs endroits glauques de Toulouse, pour arriver dans une clinique vétérinaire tout aussi glauque.
Le chien a l'air d'avoir mis à profit son repos forcé dans la voiture, il marche un peu mieux et remue un peu la queue. Le vétérinaire fait une recherche à partir de son tatouage. Le toutou s'appelle Igor, c'est un labrador âgé de 15 ans, autant dire un centenaire pour un chien de cette race. Le propriétaire répond tout de suite au téléphone, étonné puisqu'il ne s'était pas aperçu que son chien était sorti. Il habite en fait à 100 mètres de chez nous.
Retour à la case départ. Le propriétaire nous explique qu'Igor ne sort plus depuis deux ans (il faut dire que la propriété a l'air immense), et qu'aujourd'hui, il a du suivre sa maîtresse partie garder ses petits-enfants, profitant de l'ouverture du portail. Comme c'est un vieux chien qui passe son temps à dormir, il ne s'est pas rendu compte de sa disparition.
Et voilà, nous avons imaginé le pire, d'horribles maîtres abandonnant leur vieux chien, quand il ne s'agissait que d'un papi stimulé par le printemps qui s'en vient.
Et dire que cette histoire n'est même pas une fausse excuse pour n'avoir pas fait de cartons hier soir.

lily bauer à 15:15 - dogs' life - [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »