the dog around the corner

toujours un chien au coin de mon âme

10 mars 2010

L'amour à quel prix ?

Entre une copine qui cherche l'amour AVEC revenus confortables et une autre qui quitterait son compagnon SI elle gagnait au loto, je me dis que je suis bien naïve de croire encore à l'amour à tout prix.

...
Moi pour toujours 
J'envoie valser 
Les preuves d'amour 
En or plaqué 
Car quand tu m'serres très fort 
C'est là mon trésor 
C'est toi 
Toi qui vaut de l'or
...
Zazie in J'envoie valser 

lily bauer à 13:32 - ils l'ont écrit - [#]


28 février 2010

Papa était un homme qui, sans doute à cause de ses origines frustres, n'hésitait jamais à employer les verbes avoir ou prendre. Il avait toujours le droit, le moral, de quoi vivre, quelqu'un, peu de temps, de la place, les moyens, du feu, vingt ans, du charme, de l'esprit, la parole facile. Il était toujours prêt à prendre le taureau par les cornes, la vie du bon côté, les choses en main, quelqu'un au collet (mais pas avec des pincettes), son courage à deux mains, sur lui, une chose à coeur.

Marisha Pessl in La physique des catastrophes

lily bauer à 11:57 - ils l'ont écrit - [#]

12 février 2010

J'ai longtemps cherché comment résister 
Aux pouvoirs de la tentation 
J'ai enfin trouvé 
Maintenant je me dis 
Le mieux c'est d'y céder

La Grande Sophie in Les pouvoirs de la tentation

lily bauer à 17:48 - ils l'ont écrit - [#]

13 novembre 2009

1988

En 1988, j’ai un peu peur de m’égarer
Aujourd’hui j’ai roulé si vite, je n’ai pas vu le temps passer
Le mur de Berlin lui aussi, est sur le point de s’écrouler
C’est la guerre froide qui s’éternise, mais finit par se réchauffer
En 1988, j’me dis que tout peut arriver
J’aimerais te revoir me dire, que l’on ne se quittera jamais
En 1988, j’me dis qu’j’ai pas peur d’essayer
Je voudrais te faire une fille, et toi, ca te fait rigoler
En 1988 retrouver la cour du lycée
Revoir Chirac qui cohabite et prend sa pile au mois de mai
Le sang de Malik Oussekine, n’a pas encore coagulé
Et Pasqua qui desserre les vices de la police et du pastis
En 1988, j’ai surtout envie de déconner
Retrouver le gout
du Picon, de l’Ardèche, et puis de l’été
En 1988, on a tous envie de rêver, parler de la révolution
Même si elle ne viendra jamais
En 1988,
retrouver le gout de tes seins
Fumer des joints, prendre la fuite
et puis s’embrasser dans les coins
Aller toujours un peu plus vite, expliquer à tous les gamins
Qu’il faut profiter de ces heures et puis filer à cent à l’heure
Sur l’autoroute jusqu’à la mer, s’arrêter juste avant la nuit
Avant d’attraper la colère et faire semblant d’être endormi

1988 - Mickey 3D in La grande évasion

lily bauer à 17:30 - ils l'ont écrit - [#]

21 mai 2009

S'oublier pour danser, voilà une sensation que j'adore. Comme lorsque je vais m'endormir et que j'essaie de sentir le moment exact où je vais basculer dans l'endormissement. Comme toujours ce n'est qu'au réveil que je considère mon échec permanent. Danser, c'est réussir à être conscient de l'endormissement.
Jean-Claude Gallota

J'ai retrouvé cette citation dans mon agenda 1990-91, rescapé de la benne où vont finir tous mes cours de droit. J'ai retrouvé plein de noms aussi, pour la plupart oubliés depuis des années. Alors comme ça un jour j'ai déjeuné avec un Albert-Yves ?
Dix huit années se sont écoulées depuis que j'écrivais dans ce petit carnet des trucs comme
Oublier de manger
pour oublier de vivre
Oublier de dormir
pour oublier de vivre
Oublier d'aimer
seulement pour t'oublier

Aujourd'hui ça me semble ridicule, et pourtant je suis sûre qu'à l'époque je trouvais ça très profond. Ah la la, retrouver ses 18 ans, juste un instant. Alors ne m'en veuillez pas, mais les autres trésors de ce carnet ne seront pas partagés.

lily bauer à 13:31 - ils l'ont écrit - [#]

05 mars 2009

C'est l'hiver qui s'efface, la fin d'une saison,
C'est la neige qui fond, ce sont les eaux de mars,
La promesse de vie, le mystère profond,
Ce sont les eaux de mars dans ton coeur tout au fond.

Extrait de la chanson "Les eaux de mars" - Georges Moustaki

lily bauer à 15:09 - ils l'ont écrit - [#]

03 mars 2009

Les bons chiens

Je chante les chiens calamiteux, soit ceux qui errent, solitaires, dans les ravines sinueuses des immenses villes, soit ceux qui ont dit à l’homme abandonné, avec des yeux clignotants et spirituels : « Prends-moi avec toi, et de nos deux misères nous ferons peut-être une espèce de bonheur ! »

Charles Baudelaire in "Les bons chiens" - Petits poèmes en prose

lily bauer à 16:22 - ils l'ont écrit - [#]

27 février 2009

Si vous êtes heureux, soyez contagieux.

Agnès Bonfillon ce matin sur France Inter

lily bauer à 12:35 - ils l'ont écrit - [#]

05 juin 2008

Les préjugés sont, pour ainsi dire, la ruse instinctive des hommes ; ils résolvent à travers eux bien des choses qu'il leur aurait été difficile de décider par la réflexion, et tout cela sans effort.

Georg Christoph Lichtenberg in Pensées

lily bauer à 17:32 - ils l'ont écrit - [#]

03 juin 2008

Les couilles c'est comme le crack, ça nique la tête

Mustapha Larbi (acteur : Mehdi Nebbou) in Engrenages saison 2

lily bauer à 10:34 - ils l'ont écrit - [#]
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